samedi 28 juillet 2007

GDF - SONATRACH suite


A une question à M. Chakib Khelilsur l’idée française d’un rapprochement capitalistique, entre la compagnie nationale, Sonatrach, et le gazier français, GDF, celui-ci a affirmé que « les groupes énergétiques français n’ont pas fait à Sonatrach des propositions de nature à l’intéresser et à contribuer à son développement international ».
A suivre

Record de consommation de pétrole en Chine


Selon les dernières statistiques établies par les douanes chinoises, la Chine a battu son record en important 99,59 millions de tonnes de pétrole, d'une valeur de 30,915 milliards d’euros, durant le premier semestre de cette année. Les chiffres établies montrent que durant cette période, la Chine a importé 81,54 millions de tonnes de pétrole brut (soit 11,2% de plus par rapport à la même période de 2006) et 18,05 millions de tonnes de pétrole raffiné, une baisse de 1% par rapport à la période correspondante de l'année passée.

mercredi 18 juillet 2007

Gaz de France n'est ni à vendre ni à louer



Propos de Jean-François Cirelli le 26 juillet 2006:
«Gaz de France souhaite que l'on cesse de faire sa stratégie à sa place. L'évolution de l'entreprise est du ressort de son conseil d'administration, de sa direction et de ses collaborateurs», a-t-il déclaré, ajoutant que son groupe n'était «ni à vendre ni à démanteler» et que «la force de Gaz de France est d'être un opérateur intégré sur l'ensemble de la chaîne gazière, dans le respect des directives européennes. Tout projet qui viserait à remettre en cause l'intégration du groupe sera fermement rejeté par l'entreprise.»
A suivre... en juillet 2008

dimanche 8 juillet 2007

GDF SONATRACH toujours d'actualité et des rumeursde vente de titres EDF


A trois jours du voyage de N. SARKOSY en Algérie, GDF n'a toujours pas trouvé le partenaire idéal.
Les 3 solutions de rapprochement étudiées par le gouvernement sont SUEZ, EDF et SONATRACH. Un mariage à 3 n'est également pas à écarter.
La semaine prochaine sera décisive avec peut-être une décision de désengagement de l'état dans le capital d'EDF. L'Etat français détient encore 87% du capital d'EDF. Une cession de 5% du capital d'EDF rapporterait à l'Etat environ 7 milliards d'euros, au cours de Bourse de vendredi (77,93 euros à la clôture).

mercredi 27 juin 2007

Les investissements dans le secteur pétrolier devraient augmenter aussi bien dans l'amont que dans l'aval



La demande de pétrole dans le monde devrait augmenter de 42,17% à 118 millions de barils par jour (mbj) en 2030, contre 83 millions de barils par jour en 2005, selon l’Opep.
Cette prévision de hausse est établie en tablant sur un prix du baril compris entre 50 et 60 dollars, d'une croissance mondiale annuelle moyenne de 3,5%, et en l'absence de changements technologiques et de politiques énergétiques importants.
Les pays en voie de développement devraient être responsables de la plus grande partie de cette hausse, avec un doublement prévu de leur consommation, de 29 mbj à 58 mbj. La demande des pays de l'OCDE croîtra de façon moindre, à 53,4 mbj contre 49,6 mbj en 2005, soit une hausse d'environ 4 mbj.
Le secteur des transports sera la principale origine des futures hausses de la demande, avec un nombre total de 1,2 milliard de voitures en circulation dans le monde en 2030, contre 700 millions en 2005. Outre les transports, les activités industrielles et résidentielles des pays en voie de développement seront les principales responsables de la hausse.
La fourniture de pétrole brut par des pays non Opep devrait d'abord atteindre un palier autour de 48 mbj, avant le début d'un déclin graduel à partir de 2020, pour se situer juste au-dessus de 45 mbj en 2030. La fourniture totale des pays non Opep (y compris huiles non conventionnelles) devrait atteindre 59 mbj en 2030, contre 49 mbj en 2005.
La fourniture estimée de brut par l'Opep devrait augmenter après 2010, pour atteindre 38 mbj en 2020 et 49 mbj en 2030 (contre 31 mbj en 2005). Sa fourniture de gaz naturel liquéfié et d'huiles non conventionnelles devrait atteindre 10 mbj en 2030, contre 4 mbj en 2005.
Ces prévisions montrent la nécessité d'investissements substantiels sur l'ensemble de la chaîne. Jusqu'en 2030, la totalité des investissements requis dans le secteur amont devraient atteindre 2.400 milliards de dollars, sans les investissements nécessaires d'infrastructures. Dans l'aval, l'ensemble des investissements nécessaires dans le raffinage jusqu'en 2020 devraient atteindre 450 milliards de dollars, dont 230 milliards pour l'entretien et le remplacement des infrastructures actuelles, ajoute-t-elle.

mercredi 20 juin 2007

Le développement des biocarburants inquiète l'OPEP


L'OPEP estime que si les pays importateurs de pétrole continuent le développement de biocarburants, tout en envisageant une baisse de la consommation de ce même pétrole, il est de "notre droit de réallouer nos investissements". Les Etats-Unis et l'Union Européenne envisagent en effet de réduire leur consommation de 20% d'ici 2020, en compensant le manque par des énergies alternatives. Une offre de pétrole trop abondante irait contre les intérêts de l'OPEP, cette configuration entrainant une baisse des cours.
En tenant compte des informations sur la réduction de la consommation de pétrole, liée à la production de biocarburants, le secrétaire général de l'OPEP, Abdullah el-Badri prévient que, si les énergies alternatives viennent à être insuffisantes pour compenser une offre de pétrole inférieure, "alors il y aura une pénurie".

samedi 16 juin 2007

Biocarburants et environnement

Dans la lutte contre les changements climatiques, les biocarburants sont considérés comme neutre en carbone puisque le CO2 libéré par sa combustion a déjà été absorbé par la plante avant sa récolte. La production de masse de biocarburants devrait représenter l'un des principaux développements de l'agriculture au 21e siècle. Ce faisant, elle pourrait devenir une très grande menace pour l'environnement. Par exemple, le Brésil qui compte le plus grand nombre d'utilisateurs d'éthanol au monde voit maintenant ses forêts amazoniennes défrichées pour la production de carburant à base de palmier. Aussi, l'agriculture industrielle va devenir nécessaire dans plusieurs pays afin de répondre à la demande. Mais, ce type d'agriculture nécessite des produits chimiques comme des pesticides, des herbicides et des fertilisants, en plus de demander des ressources énormes en eau.